Située en plein cœur du village, la Résidence jouit d’un cadre exceptionnel. Riche d’un parc arboré, avec le Lot qui coule à ses pieds et l’antique Abbaye de Clairac qui le côtoie, ce chalet unique en son genre offre le meilleur du patrimoine local et de la nature verdoyante si typique de la région. Les Résidents auront ainsi plaisir à flâner dans le parc, à perdre leur regard, les matins d’hiver, sur la vallée baignée par la brume, ou tout simplement à se reposer dans le calme et la tranquillité.

 

Situation géographique

La ville de Clairac se situe à mi-chemin entre les agglomérations d’Agen, de Marmande et de Villeneuve-sur-Lot, quasiment au confluent du Lot et de la Garonne. La proximité de la gare de Tonneins (à 10 minutes en voiture) sur la ligne Bordeaux-Toulouse et de l’autoroute A62 n’en fait cependant pas un lieu isolé.

La Résidence elle-même est au centre du bourg. Les commerces (supermarché, pharmacie) se trouvent à quelques pas, de même que la place du marché, la plage ou encore la mairie.

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Le jardin

« Je veux faire des vers qui ne soient pas contraints,
Promener mon esprit par de petits desseins,
Chercher des lieux secrets où rien ne me déplaise,
Méditer à loisir, rêver tout à mon aise,
Employer toute une heure à me mirer dans l'eau,
Ouïr comme en songeant la course d'un ruisseau,
Écrire dans les bois, m'interrompre, me taire,
Composer un quatrain, sans songer à le faire. »

Lorsque Théophile de Viau, dans les premières années du XVIIème siècle, écrivit ce poème, il devait songer, pense-t-on, aux charmes de Clairac, sa ville natale. Le jardin de la Résidence en offre un aperçu : avec le Lot à ses pieds et un pigeonnier entièrement restauré, ce parc ombragé est un lieu idéal pour se détendre et rêvasser.

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Une terrasse abritée, ainsi que des bancs habilement disposés, permettent de profiter du beau temps en toute quiétude ; les joueurs de pétanque, quant à eux, pourront s’adonner à leur loisir favori avec un terrain de boules conçu à cet effet.

Le jardin est avant tout un lieu d’échanges et de rencontres entre les Résidents, les familles et le personnel de l’établissement.

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La plage

A une centaine de mètres, en contrebas de la résidence, s'étend paisiblement la plage de Clairac. Une belle plage de sable blanc ouvrant sur le Lot, là où il est le plus large et tranquille, en aval du barrage hydro-électrique. La baignade y est surveillée tout l'été et le site est convenablement ombragé. Un bar restaurant surplombe le lieu, en offrant un havre de paix et de contemplation sur le plan d'eau.

Un camping familial, à quelques mètres de la plage, offre 46 emplacements ombragés d'avril à octobre.

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La Résidence

La Résidence elle-même est conçue sur le modèle d’un chalet. Entièrement recouvert de bois, ce bâtiment abritant 60 Résidents est par nature accueillant. Les chambres donnent sur le Lot, sur le jardin ou sur l’abbaye voisine.

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Plusieurs chambres doubles permettent aux couples qui le souhaiteraient (ou bien aux Résidents qui souhaiteraient ne pas vivre seuls) de rester ensemble.

La structure est construite sur quatre niveaux : un sous-sol logistique ainsi que trois étages comprenant les chambres et les services de l’établissement (infirmerie, administration, cuisine, salons d’animation et de confort, etc.)

Le bâtiment actuel a été inauguré en 1988. Par le passé, la maison de retraite était connue sous le nom d'Hospice de Clairac, créé au XVIIIsiècle comme lieu de rencontre et d'hébergement pour les plus démunis. Sis 11, rue de la Fosse, l'Hospice acquiert le 6 décembre 1937 le domaine des Capucins afin d'augmenter sa capacité d'accueil.

À partir de cette date, l'établissement a été utilisé à plusieurs fins : accueil des personnes âgées, puis, à la fin de la guerre, abri pour mères célibataires, jusqu'en 1953 où cette activité est transférée sur Agen. Un temps inoccupé, l'établissement devient une annexe au collège d'enseignement technique pour l'internat des élèves, jusqu'à la construction du nouveau lycée d'enseignement professionnel.

En 1980, la Direction de l'Action Sanitaire et Sociale (DASS) projette d'aménager aux Capucins un foyer de vie pour adultes handicapés, en lieu et place de l'Hospice. L'idée de cette disparition entraînant une vive réaction, il est décidé d'abandonner le projet au profit d'une humanisation et d'une rénovation du bâtiment. 

Devenu « Maison de retraite » en 1981, l'Hospice est ainsi reconstruit dans le cadre de la « filière bois » faisant alors l'objet d'un contrat Etat-Région. Le 20 décembre 1988, les nouveaux locaux de la Maison de retraire sont inaugurés.

Depuis le 1er février 2002, le label « Bleuet de France » a été décerné à l'établissement par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

En 2015, l'établissement adhère au groupement de coopération sociale et médico-sociale de Lot-et-Garonne.